Tâche 4 : Retour in situ: vers une approche éco-génomique

Il s’agit de déterminer si l’introgression d’allèles introduits peut avoir un impact écologique et évolutif en populations naturelles, par exemple au travers de la propagation de génotypes recombinants.

Pour chacun des 4 modèles biologiques, plusieurs centaines de SNPs décrivant les îlots et vallées d’introgression identifiés au laboratoire (tâches 2 et 3) seront analysés en populations naturelles en utilisant des collections de spécimens obtenus au cours du projet.